Alors que les FAR peuvent se contenter d'un nul
Les FAR, champions en titre, et leur dauphin le Raja seront, ce week-end, les représentants du football national sur l'échiquier continental en coupe de la CAF et en Champion's League d'Afrique.Les néo-champions du Maroc qui avaient longtemps dominé l'équipe guinéenne de Fello Staro avant de s'imposer dans les ultimes secondes de la rencontre grâce à un but de Keddioui seront en péril au Ghana face à la formation de King Faisal qui trône en tête du groupe avec 6 points glanés en deux rencontres.
Les hommes de M'hammed Fakhir, quant à eux, occupent la seconde place avec, au compteur 4 points engrangés lors de leurs deux sorties (nul devant Mostakbal Al Marsa à Tunis et victoire contre Fello Star) et doivent négocier avec prudence leur rencontre demain contre la formation ghanéenne réputée intraitable sur son terrain.
L'équipe des FAR qui sera privée de son buteur Mohamed Armoumen, transféré dans un pays du Golfe, comptera sur ses deux attaquants vedettes Kaddioui, et Ajeddou pour espérer réaliser un bon résultat et garder l'espoir de terminer première de son groupe afin de disputer la demi-finale de cette compétition africaine dans sa nouvelle formule. En ce qui concerne le Raja, disons que les “Verts” joueront ce soir leur dernière carte contre Al Ahly du Caire pour espérer demeurer dans la course au carré final.
Les Egyptiens, leaders incontestés et incontestables du groupe avec un total de 10 points, viseront le nul pour assurer définitivement leur qualification pour le carré d'as.
Ce qui ne facilitera point les desseins d'une équipe rajaouie qui visera impérativement la victoire.
Les “Verts”, en concentration, depuis jeudi à Settat, aligneront leur formation – type avec les Chadli, Edgar, Amine Erbati qui demeurent toujours en club malgré les nombreuses rumeurs faisant état de leurs transferts.
Moldovan, adepte de la défense à outrance, sera obligé ce soir de jouer impérativement l'attaque, seule alternative pour lui de vaincre et d'entretenir l'espoir d'une qualification toujours probable.
Mustapha Abou Ibadallah | LE MATIN